Vous utilisez un bloqueur de publicités et nous pouvons le comprendre.
Mais notre site est entièrement gratuit grâce à  la publicité, non intrusive.
Merci de nous soutenir en désactivant votre bloqueur.

> Cliquez sur l'icône rouge située en haut à  droite de votre navigateur
> Choisissez l'option : "Désactiver pour ce site" ou cliquez sur le bouton bleu, puis sur "Actualiser"
> Si besoin, rechargez la page en appuyant sur la touche F5 de votre clavier

L'étonnant record d'un robot sous-marin autonome

Le SeaExplorer est un sous marin autonome mis au point par ACSA Alcen, un équipementier spécialisé dans la fourniture de matériels sous-marins de pointe. Le SeaExplorer a ceci de particulier : lors de sa première mission en mer, il a parcouru 1.183 km en 60 jours avec une seule charge de batterie. Un double record !

Le sous-marin a été utilisé dans le cadre d'une étude du Laboratoire d'Océanographie de Villefranche et a été lâché depuis la Côte d'Azur. Pendant 60 jours, il a quadrillé l'océan à 1 km/heure pour récolter des données avec ses capteurs embarqués : capteur de conductivité, capteur d'oxygène, capteur de température, etc. De quoi rassembler un large panel de données pour mieux comprendre la mer.

Le SeaExplorer est ce que l'on appelle un planeur sous-marin : il est équipé d'un système de ballast intelligent qui lui permet de naviguer sans difficulté entre les différentes couches océaniques. Il peut ainsi plonger jusqu'à 700 mètres de profondeur et remonter ensuite à la surface comme si de rien n'était. Une fois à l'air libre, son antenne lui permet d'envoyer les données récoltées à une station terrestre et de recevoir de nouvelles instructions. Pour ce faire, SeaExplorer utilise le réseau de satellites Iridium, ce qui lui permet de communiquer avec sa base en tout point de la planète.

Ses formidables capacités et sa polyvalence font du SeaExplorer le candidat idéal pour des missions de recherche sous-marine, de détection de pollution, de contrôle de la qualité de l'eau et de beaucoup d'autres types d'expéditions sous les mers.

Par Guillaume Daveluy
Pour recevoir la newsletter

A lire ailleurs