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La Grande barrière de corail, une merveille menacée

La Grande barrière de corail étonne autant par ses couleurs que par la faune et la flore qu’elle abrite. Une construction naturelle unique à couper le souffle qui a beaucoup à offrir au touriste amateur de dépaysement.
La Grande barrière de corail, une merveille menacée
Photo: Kyle Taylor

Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, la Grande barrière de corail est un récif corallien baignant dans la bien nommée Mer de Corail, au Sud Est de l’Australie. Il s’agit ni plus ni moins que du plus grand groupement de corail au monde, composé de 350 espèces de coraux polypes différents pour plusieurs milliards d’individus !

La formation de la Grande barrière de corail

On présume que la formation de la Grande barrière de corail a débuté durant la période glacière. L’océan a baissé, laissant apparaître une plaine de sable avec une eau peu profonde. Le corail, qui rappelons-le est un animal marin, a pu alors y proliférer. A la fin de cette période, l’eau est progressivement remontée et le corail a suivi le mouvement, colonisant de nouveaux espaces.

La base de la Grande barrière de corail se trouve ainsi à une centaine de mètres de la surface environ. Cela est dû au fait que les coraux s’établissent sur les exosquelettes des coraux morts, faisant ainsi « pousser » la barrière. Elle a aujourd’hui une surface de 344.000 km² pour 2.600 km de long.

Que faire à la Grande barrière corail ?

La biodiversité ainsi que les eaux bleues limpides de l’océan Pacifique font de la Grande barrière de corail une attraction touristique de premier ordre, la destination idéale pour vivre différentes activités de loisir très dépaysantes.

On peut y faire du snorkeling et nager parmi les poissons colorés, les dauphins et tortues de mer. On peut également y faire une balade en catamaran, explorer les îles et leurs forêts tropicales, jouer aux Robinson Crusoé en se faisant abandonner le temps d’une journée sur une île perdue, ou bien encore survoler la barrière en hélicoptère ou en montgolfière. Vous y trouverez même des bateaux à fond transparent qui vous feront voir les récifs coralliens sous un nouvel angle sans mouiller votre maillot.

Menace sur le corail

La pollution et les dégâts causés par les visiteurs (2 millions de touriste/an), par les pêcheurs, mais aussi par les engrais utilisés en Australie sont à l’origine de 10% de la dégradation de la Grande barrière de corail. En prime, l’acidification des océans dégrade l’exosquelette des coraux et, associé au réchauffement climatique, entraîne le blanchiment du corail causant leur mort par millions.

La Grande barrière de corail est également menacée par un redoutable prédateur... une étoile de mer ! Mais il ne faut pas se méprendre, l’Acanthaster pourpre n’a rien d’une gentille étoile de mer toute rose. C’est une espèce invasive dont la femelle peut libérer 65 millions d’œufs en un coup ! Terriblement vorace, l’Acanthaster pourpre ne laisse derrière elle que du corail mort ou fragilisé qu’une tempête aura tôt fait de détruire. En 27 ans, cet animal aurait ainsi fait disparaître 42% des coraux qui affichent pourtant une capacité de régénération de 0,89% par an (étude de 2012).

>> A lire aussi : Des fermes marines pour sauver les coraux

Par Andriatiana RakotomangaPublié le 12/05/2014
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