Vous utilisez un bloqueur de publicités et nous pouvons le comprendre.
Mais notre site est entièrement gratuit grâce à  la publicité, non intrusive.
Merci de nous soutenir en désactivant votre bloqueur.

> Cliquez sur l'icône rouge située en haut à  droite de votre navigateur
> Choisissez l'option : "Désactiver pour ce site" ou cliquez sur le bouton bleu, puis sur "Actualiser"
> Si besoin, rechargez la page en appuyant sur la touche F5 de votre clavier

Une plage d'Oléron évacuée pour déminage

L'Île d'Oléron, ses plages, son sable fin, ses coquillages, ses obus... Ce drôle de paysage de carte postale est sans doute ce que retiendront les vacanciers présents sur l'île en ce mois d'octobre.

La plage de Vert-Bois est connue pour ses installations de plage, son spot de surf et la forêt à laquelle elle est adossée. Elle l'est moins pour les explosifs qui y sont enfouis depuis 70 ans.

L'érosion qui grignote le littoral a mis au jour sur cette plage un certain nombre d'explosifs allemands. La municipalité de Dolus a donc demandé l'intervention des services de déminage de la préfecture maritime de Brest pour supprimer ces engins. Pendant trois jours, trois hectares de plage et la même surface de mer sont interdits d'accès, le temps que les démineurs fassent leur office. Plusieurs centaines d'obus allemands s'y trouveraient, notamment autour d'un blockhaus. Ils seront détruits sur place.

De fait, la poche de Royan-Oléron fait partie des dernières portions libérées de notre territoire à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Les Allemands avaient transformé l'île en forteresse en y maintenant une garnison qui a compté jusqu'à 5.000 soldats, avec les armements, les munitions et les mines. L'assaut allié a eu lieu le 30 avril et le 1er mai 1945 après avoir tiré pas moins de 28.000 obus et largué 800 tonnes de bombes sur l'Île d'Oléron. Ainsi, de nombreuses munitions ont déjà été découvertes sur l'île, à Vert-Bois déjà en 2010, mais aussi en d'autres endroits de l'Île d'Oléron et de la Charente Maritime.

Par Charles Lorrain
Pour recevoir la newsletter

A lire ailleurs

Vos commentaires

Soyez le premier à laisser un commentaire !

Il vous reste caractères.