Vous utilisez un bloqueur de publicités et nous pouvons le comprendre.
Mais notre site est entièrement gratuit grâce à la publicité, non intrusive.
Merci de nous soutenir en désactivant votre bloqueur.

> Cliquez sur l'icône rouge située en haut à droite de votre navigateur
> Choisissez l'option : "Désactiver pour ce site"

Kaoma : Lambada

Le tube de l’été 1989, lancé par une chaîne de télévision française, avec la chorégraphie de Chico et Roberta. Cette danse sensuelle a donné le top départ à de nombreuses autres musiques exotiques.

« La Lambada » est un des plus grands tubes de l’été français, sorti en 1989 et dont le succès a largement dépassé les frontières nationales. S’il n’est pas le premier tube de l’été, c’est cependant le titre qui a lancé la mode des tubes de l’été tropicaux.

Le groupe « brésilien » Kaoma est formé de différents artistes issus du groupe Touré Kunda et de la chanteuse brésilienne Loalwa Braz. Le groupe s’est fait connaître par cette chanson qui reste son seul grand succès, les autres tentatives ultérieures, comme « Dançando la Lambada » ayant eu moins de bonheur.

La chanson, comme beaucoup de tubes de l’été, est un rythme tropical, ensoleillé et frétillant, avec un charmant couple d’enfants danseurs, Chico et Roberta. Assez surprenants finalement que ce rythme et cette mélodie joyeuse, alors que l’histoire est triste, celle d’un amour d’un seul jour qui reste gravé dans la mémoire du protagoniste. Le clip raconte cette histoire d’un jour, celle de ces deux enfants qui se rencontrent et dansent la lambada au milieu des autres couples de danseurs et des bouteilles d’Orangina.

La fusée Kaoma, après son décollage fulgurant, a failli s’écraser sur le mur du tribunal de Grande Instance de Paris. « La Lambada » n’est autre qu’une version plagiée de la chanson bolivienne « LLorando se fue ». Même sans internet, le groupe folklorique Los Kjarkas a vite compris que ce succès mondial leur avait été volé. Leur maison de disque a finalement trouvé un accord à l’amiable avec le groupe français, mais rien ne prouve qu’ils aient vraiment récupéré tout ce qui devrait leur être dû.

Pour recevoir la newsletter

Vos commentaires

Soyez le premier à laisser un commentaire !

Il vous reste caractères.