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Nouvelle nuisance du bord de mer, la chicha interdite de plage

Cet été en France, la chicha débarque en force sur les plages et s'attire les foudres tant des estivants que du pouvoir public à cause de son potentiel de nuisance très élevé. C'en est au point où elle est en passe d'être bannie de plus de plages que ne l'est la cigarette.

La chicha, appelé aussi "narguilé", est une pipe à eau fonctionnant généralement avec des braises. Son usage est très commun au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et il est devenu populaire auprès des jeunes pour son côté divertissant, surtout que son tabac est parfumé et généralement aromatisé. Elle se fume ainsi dans des lieux conviviaux, aussi bien en salle, dans un restaurant ou un café, qu'en terrasse. Même la plage n'est pas épargnée avec des jeunes qui s'y rassemblent autour de la chicha dans ce qu'ils appellent des "chicha party".

C'est ainsi que de jour comme de nuit, aussi bien sur le bord de mer qu'à l'arrière-plage, les "chicha party" s'enchaînent avec leur lot de tapages, d'altercations et d'incidents divers troublant la tranquillité du voisinage. Sur leurs serviettes, les estivants sont gênés par la fumée des chichas dont le tabac expose ceux qui la respirent aux mêmes effets néfastes sur la santé que la cigarette. Mais le vrai danger reste les braises encore rouges que les fumeurs peu scrupuleux se contentent de recouvrir de sable à leur départ. Ainsi sournoisement cachées, elles surprennent l'innocent promeneur occupé à marcher pieds nus dans le sable, lui infligeant de cuisantes brûlures et parfois même, une infection de la plaie.

Devant le nombre croissant de victimes, les municipalités littorales ont fini par réagir en bannissant le narguilé de leurs plages à coup d'arrêtés communaux. C'est le cas par exemple à Martigues, à Marseille, et même à La Réunion où la chicha est désormais interdites sur plusieurs plages principales de l'île. Et pour être certains que l'interdiction est bien respectée, les usagers peuvent aussi bien compter sur le travail des policiers municipaux et nationaux que sur les maîtres-nageurs sauveteurs présents sur place.

Par Andriatiana Rakotomanga
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