Vous utilisez un bloqueur de publicités et nous pouvons le comprendre.
Mais notre site est entièrement gratuit grâce à la publicité, non intrusive.
Merci de nous soutenir en désactivant votre bloqueur.

> Cliquez sur l'icône rouge située en haut à droite de votre navigateur
> Choisissez l'option : "Désactiver pour ce site" ou cliquez sur le bouton bleu, puis sur "Actualiser"
> Si besoin, rechargez la page en appuyant sur la touche F5 de votre clavier

Le trou bleu de la barrière de corail enfin exploré

Tout le monde connaît le gouffre de Padirac. Imaginez un tel gouffre dont le fond est totalement rempli d'eau. C'est ce qu'on appelle un cénote. Et si le cénote est au fond de la mer, il apparaît en surface comme un disque de couleur sombre. On parle alors de trou bleu. Les cénotes tout comme les trous bleus sont particulièrement abondants aux abords de la péninsule du Yucatán, au Mexique, et d'ailleurs le mot cénote est d'origine maya. On en trouve néanmoins en d'autres endroits du globe.

Si les trous bleus situés près des côtes sont connus depuis très longtemps, d'autres restent à découvrir plus au large. Le biologiste marin australien Johnny Gaskell a sa méthode pour les découvrir : il examine les océans avec... Google maps ! C'est un exercice de longue haleine car découvrir ces formations de quelques dizaines de mètres de diamètre dans l'immensité des océans relève de la gageure.

Cependant, sa méthode a été couronnée de succès. Johnny Gaskell a réussi à trouver un nouveau trou bleu dans la grande barrière de corail. Grâce à une expédition financée par des mécènes, il a pu plonger en septembre 2017 dans les profondeurs de ce trou bleu d'un peu moins de 30 mètres de profondeur.

Les poissons et les tortues s'y trouvent en abondance, et il y a également trouvé une énorme colonie de coraux. Du moins dans la partie haute du trou bleu. Dans la partie inférieure, l'absence de courant rend les lieux impropres au développement et on n'y trouve donc que des sédiments. Par contre, ces sédiments se sont accumulés au fond du trou bleu pendant des milliers d'années, ce qui en fait des « capsules temporelles » selon les dires du biologiste.

Johnny Gaskell a d'ores et déjà prévu d'autres expéditions pour explorer les autres cavités détectées de la même façon.

Par Charles Lorrain
Pour recevoir la newsletter

A lire ailleurs

Vos commentaires

Soyez le premier à laisser un commentaire !

Il vous reste caractères.