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La plage de Santa Barbara victime de marée noire

En dehors des crises majeures à la Deepwater Horizon, on a tendance à oublier que chaque jour apporte son lot de petites marées noires qui sont autant de tragédies pour l'écosystème. Cette fois-ci, ce sont les côtes très touristiques de Santa Barbara, en Californie, qui sont touchées.

L'incident est une fuite qui a eu lieu le 20 mai dernier au niveau d'un oléoduc terrestre appartenant à la société Plains All American Pipeline. L'entreprise affirme avoir rapidement colmaté la brèche dès qu'elle a eu connaissance de la fuite, mais le pipeline a tout de même laissé s'échapper quelque 400 000 litres de pétrole dont 80 000 litres ont trouvé le chemin de la mer. Une partie s'est éloignée vers le large tandis qu'une autre a causé de vrais dégâts sur les côtes, à l'instar de la plage de Refugio State Beach où d'épaisses couches noires de pétrole attendaient les habitués dès le matin. Des pélicans et crustacés morts, asphyxiés par le pétrole, ont également été découverts. La nappe de pétrole faisait 14 km de long.

Une entreprise spécialisée dans le nettoyage des hydrocarbures n'a pas tardé à entrer en action, précédée cependant par des bénévoles qui se sont rapidement retroussés les manches pour sauver leur littoral de cette marée noire.

Ce n'est sûrement pas la première ni la dernière fois que les côtes californienne, et plus généralement celles des États-Unis, sont touchées par une telle catastrophe. Tous les ans, ce sont environ 20 000 petites ou grandes pollutions de ce type qui touchent le pays de l'oncle Sam.

Par Guillaume Daveluy
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