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Osez le char à voile

Plage, sable, vitesse et sensations, autant d'ingrédients qui peuvent rendre les vacances inoubliables. Le char à voile combine tous ces éléments à lui seul. Sport et loisir pratiqué par de nombreux adeptes de nos jours, voici tout ce qui a fait sa notoriété.

Osez le char à voile
Photo: Allan Lee

Vous les avez vus sur la plage, poussés par le vent, à quelques centimètres du sable, défiant parfois les lois de la gravité ? Peut-être avez-vous eu envie de tenter l'expérience du char à voile ? Il faut dire que l'invention est séduisante : elle permet de parcourir la plage dans sa longueur, profitant de la basse mer et découvrant des sensations nouvelles. Le principe est très simple : le char est tracté par la force du vent, capté par une voile. Il ne reste plus qu'à le diriger...

Historique et origine

Le char à voile est un sport de vitesse que l'on exerce en principe sur de grandes plages de sable. Sa première exploitation technique serait apparue en Égypte antique, spécialement pour les loisirs. A la même époque, en Asie, les Chinois avaient des chariots guidés par le vent.
Une première compétition officielle a lieu au début du 20ème siècle, en Belgique. Mais c'est après la première guerre mondiale que le français Henry Demoury met au point le premier char à voile fonctionnel, stable et compétitif. Des clubs français apparaissent sur les plages du Nord de la France, que la Fédération française de char à voile reconnaît officiellement. Depuis, une rencontre internationale se déroule annuellement dans chacune des régions possédant de vastes plages nécessaires pour pratiquer ce type de sport.

Les composants du char à voile

Le char à voile se divise en deux grandes parties : le châssis et le gréement. Le premier est une coque munie d'un palonnier (pédales agissant sur la gouverne) qui permet de faire pivoter la roue avant avec les pieds. Le frein permet de ralentir ou de s'arrêter. Le char possède trois roues : les deux à l'arrière sont bien écartées afin d’avoir un équilibre presque parfait.
La deuxième partie, le gréement, est formée par un mât, une grande voile, une écoute servant à faire varier la vitesse en tendant ou en lâchant la voile, des poulies utiles pour maintenir l'écoute et choquer ou border la voile. Enfin, la bôme sert à tenir le bas de la voile.

Les gestes à ne pas faire

Afin de garantir la sécurité durant la pratique du char à la voile, il est interdit de mettre les mains en dessous, de sortir les pieds, d'enrouler l'écoute autour du poignet, d'enlever le casque au cours d’un trajet, de se tenir debout quand le char est un mouvement et de monter à deux dans un char à voile qui est conçu pour une seule personne. Il faut éviter aussi d'enrouler tous types de cordages autour du bras, de regarder en arrière, de rouler côte à côte... Il est préférable de rouler sur les lignes et aux heures autorisées. Au cas où deux chars se rencontrent, c'est la règle de la priorité à droite qu'il faut respecter.

Si vous voulez tenter l'expérience, sachez que des clubs organisent des séances d'initiation au char à voile, aux alentours de 30 euros pour 1h30 de découverte.

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